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FRANK MARGERIN
Frank Margerin voit le jour le 9 janvier 1952 dans le 16ème arrondissement de Paris. Il passe la majeure partie de son enfance dans une HLM de la Porte d’Asnières. Les premières années de sa vie sont plutôt paisibles même si le divorce de ses parents à l’âge de cinq ans le poussera un peu plus à se réfugier dans le dessin. A l’école, il amuse la galerie en caricaturant ses professeurs dans les marges de ses cahiers. Encouragé par son entourage, le jeune Frank prend peu à peu conscience de ses talents d’artiste.
Après la troisième, sur les conseils d’un ami de son père (lui-même artiste peintre), Margerin s’inscrit tout naturellement aux Arts Appliqués … Les cours le passionnent et même si l’ambiance est plutôt à la déconnade , il en sortira diplômé deux ans plus tard. Spécialisé et formé dans le métier de laqueur et dessinateur textile, c’est vers le dessin humoristique que le jeune homme tend à se diriger. La collocation avec ses camarades des « Zarza » dans un pavillon de banlieue le pousse à accepter des petits boulots.
Son dossier de bandes dessinées sous le bras, Margerin se décide à affronter quelques agences de pubs qui trouve son style assez marrant mais ne lui font signer aucun contrat. Ce sera finalement les magazines de charme Lui et Play Boy qui publieront ses premières illustrations (notamment pour illustrer des sujets hyper érotiques comme un article sur la foire au jambon !)… en savoir plus…
VINCE


Depuis tout petit attiré par les 2 roues, Vince a appris au fil du temps, a aller voir ailleurs. Bateaux, avions, autos… tout ce qui englouti de l’essence par jerricans complets, fait du bruit à décoller les tympans, vibre, bouge, tortille du cadre, laisse de la gomme, casse des hélices, terrorise les mamie, pisse l’huile autant que possible, fait cogner les pistons au capot et soulève les jupes des filles… bref, un amoureux de la mécanique de caractère, libérée, en lien direct avec celui qui essai de la dompter ou tout du moins de l’apprivoiser. La passion du dessin est venue en même temps, alors pourquoi ne pas rassembler les deux passions. Après cinq années d’école de pub, le lascar comprend une fois rentré dans le métiers, que l’esprit qui règne dans cette corporation n’est pas fait pour lui. L’édition saura l’accueillir et lui offrira la stabilité qu’il recherche. Suite a son voyage sur l’île de Man, il créé Veetess, un fanzine en noir et blanc regroupant quelques unes de ses rencontres. “Adhérant” du QGDF, il rencontre d’autres dessineux, sculpteurs, peintres tout autant passionné que lui. Son Tome2 de Veetess est en cours.
DENIS SIRE
Denis Sire publie ses premières planches dans dans Métal Hurlant à partir de 1976 , dont le directeur est Jean-Pierre Dionnet et Philippe Manoeuvre le rédacteur en chef. Elles aboutiront à la publication de son premier album, Menace diabolique (1979). Il publie également Triste jeudi dans l'Echo des savanes
En 1978, Denis Sire a également l'occasion de réaliser cinq couvertures pour la collection Futurama, édition Presses de la citée. Il fait de même en 1992 pour le magazine américain Cheval noir] et en janvier 1993 pour l'édition américaine d' Heavy Métal. Denis Sire dessine également des pochettes de disque vinyles 45 T., notamment pour le groupe Taxi Girl.
Il collabore à Métal hurlant jusqu'en 1986 et rejoint en 1988 l'éditeur Albin Michel et L'Echo des savanes...en savoir plus...
PHILIPPE BURLET
Ma vie s'alternait entre mégaphones, cambouis et savon de marseille, jusqu'à ce que, par hasard un jour de grippe, je découvre la pratique de la peinture. Non pas de paysage ni de portrait, mais des scènes de sport automobile.
Né en 1955, j'ai grandi à Verdun, ville de garnison américaine : ambiance Jeep, Chevrolet, Harley Davidson et Rock n' roll.
Dans la forge de mon grand-père, le son du marteau sur l'enclume a définitivement borné mon univers, fait de sonorités et d'odeurs de garage.
Ma passion pour les arts mécaniques vient de là, elle vient de la beauté du métal bleui… En savoir plus…
MARC CLUZET
Je suis né le 11 juillet 1969 à Tours en France, il n'y avait pas de motard dans ma famille mon père ne voulait pas que j'ai de mobylette, alors j'ai restauré un vieux solex pour rouler dans mon village sans que mon père le sache. Les gendarmes m'ont arrêtés (alors que j'essayais de leur échapper), sans casque, sans freins, sans échappement, sans lumière et aussi sans assurance. j'ai eu 3500 francs d'amende à l'époque c'était énorme j'avais 14 ans. Mon père à découpé le solex en petit morceaux, c'était la seule condition imposée par les gendarmes pour faire sauter l'amende. J'adore les motos anciennes, je fais partie d'un club de motos anciennes à Léogan à côté de Bordeaux. j'ai une BMW R50 série 2 rigidifiée en chop j'ai un shovel 1340 et un sportster pour aller au travail tous les jours. Je me fais plaisir, Je dessine depuis toujours, mais pour vivre et satisfaire ma passion, je travaille dans une agence de publicité sur Bordeaux comme directeur artistique. C'est un métier que j'aime beaucoup. En fait quand j'étais gamin je voulais être dessinateur de BD, j'ai vite vu que ça allait être dur pour y arriver. Alors j'ai dévié vers la pub en passant aussi dans le textile (j'ai été graphiste chez Oxbow il y a quelques années), et je fais des dessins pour me faire plaisir. Je rêve parfois de ne faire que cela . j'ai fais une école de dessin publicitaire à Bordeaux, mais j'ai surtout travaillé très tôt. J'aime beaucoup tout l'univers graphique de la Kustom culture en général, et en particulier le "LowBrow Art". Mes parodies d'affiches de cinéma sont inspirées des films de série Z dans les années 70 que je trouve délirants et aussi de tout l'univers Marvel (super héros, etc…).
Je fais ce job de graphiste en dehors de mon boulot, donc je travaille principalement avec des gens du milieu moto par choix (pour le plaisir). Freeway, CafeRacer,et maintenant KICK'N'START Marc
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